Melman — Diffluence

En ouvrant son journal, il devient courant de rencontrer des articles incohérents, qui ne se situent en aucun lieu, ne sont tenus par aucun lest. Les propositions se suivent sans référence commune, donnant l’impression qu’on pourrait dire n’importe quoi, comme certains délires avant qu’ils ne déploient une dimension paranoïaque : il y a une « diffluence ».

Charles MELMAN. 

L’homme sans gravité.

La diffluence a une acception en psychologie. Elle caractérise un discours qui zigzague entre des sujets sans connexion apparente.